L’erreur est humaine!

Mais l’humanité,

serait-elle une erreur?

 

impression de vide

 

L’humanité est-elle prête et mûre pour affronter les temps modernes? Sommes-nous psychologiquement et philosophiquement assez sages pour utiliser à bon escient les technologies que nous avons inventées? L’homme intelligent apprend de ses erreurs, le sage apprend de celles des autres. L’histoire se répète au fil du temps et nous, dans tout ça, nous nous contentons d’observer sans réagir. Seuls certains « illuminés » attirent l’attention de l’opinion publique sur une répétition de l’histoire. Mais aucun des dirigeants n’y prête attention. L’intérêt de la nation et la sécurité du pays sont menacés et les « illuminés » ne comprennent rien à la politique, ils n’ont pas toutes les informations. Il est vrai que l’invasion de l’Irak se basait sur des informations confidentielles que le public et les « illuminés » pacifistes ne possédaient pas. Les politiciens décideurs ont agi pour protéger le monde de la menace de Saddam et ses armes de destruction massives. Bienheureux les défenseurs de la liberté et sauveurs du monde!

Mais la guerre d’Irak a finalement dévoilé les vraies informations au public, c’est-à-dire que les informations sur lesquelles les envahisseurs se sont basés se sont révélées fausses. L’erreur est humaine, la bêtise aussi !

L’Irak se révèle être un nouveau Vietnam. C’est faux, disent les envahisseurs. L’Irak se trouve géographiquement à un autre endroit, les uniformes des soldats n’ont pas la même couleur, Saddam n’est pas un communiste, le monde était menacé… On peut néanmoins tirer certaines parallèles entre l’Irak et le Vietnam. Les envahisseurs s’enlisent dans une guerrilla terroriste (terrorilla) où l’ennemi, invisible, se fond dans la population.

La guerre est officiellement terminée selon l’envahisseur suprême, mais les pertes humaines augmentent, au plus la guerre « est finie».

Mais bon, chacun est libre d’interpréter ses expériences comme il le souhaite. L’homme intelligent apprend de ses erreurs, il faut toutefois qu’il reconnaisse d’abord ses erreurs. Le monde n’est pas sorti de l’auberge.

Peut-être succès et échec ne se rapportent pas pour tout le monde aux mêmes événements ou buts ? Les humanistes ont peut-être mal interprété les dires des chefs envahisseurs. Le monde était menacé ! Oui, mais quel monde ? Celui de l’humanité ou celui du pétrole, du pouvoir, des affaires. Les armes de destructions massives, étaient-elles réalité physique ou s’agissait-il de stratégies massives pour détruire l’économie mondiale et son déséquilibre « occidental » ? Dans le second cas, qui s’est trompé sur les paroles des prêcheurs guerriers ?


Mais ne nous posons pas trop de questions pour l’instant. Dans peu de temps nous aurons l’occasion de réitérer nos propos et nos questions. Nous pourrons à nouveau brandir l’étendard de l’humanité et de la raison pour tenter de rendre certains gouvernements attentifs aux erreurs à ne pas commettre. A nouveau nous nous retrouverons confrontés aux erreurs du passé. Et à nouveau nous nous ferons traiter d’innocents candides n’ayant pas toutes les données nécessaires pour comprendre les décisions des dirigeants.

Décidément le peuple est ignare et bête ! Il ne comprend rien aux décisions de ce monde. Heureusement que les politiciens sont là pour gérer les nations et sauver le monde par la même occasion. Le peuple quant à lui est trop bête pour comprendre ces choses-là. Il devrait se contenter d’élire les politiciens et se taire par la suite. Mais si le peuple est bête, son vote est représentatif de sa bêtise. Ce qui n’est pas flatteur pour les élus du peuple. C’est peut-être pour cette raison que certains dictateurs s’autoproclament chef d’état à vie, sans l’avis du peuple.


Qui a raison?

 

mardi 14 février 2006

 
 
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